Dons et Quêtes

  • Ceux qui verseront la somme de 100.000 F (6 500 euros actuels) porteront le titre de FONDATEUR,
  • Ceux qui verseront 50.000 F celui de BIENFAITEUR INSIGNE,
  • Ceux qui verseront 25.000 F auront droit au titre de BIENFAITEUR,
  • Ceux qui verseront 10.000 F au moins auront le titre de DONATEUR,
  • Ceux qui verseront une somme inférieure seront appelés SOUSCRIPTEURS
 

Ainsi, les dons ne cesseront d'affluer régulièrement, surtout dans la période 1946-1950. Ils proviennent de personnes très diverses et de toutes conditions. On peut noter la place importante prise à la fois par des gens modestes et par les jeunes. Quelques exemples significatifs, parmi beaucoup d'autres : dons faits par des groupes d'enfants de choeur, d'enfants de la communion solennelle, de jeunes fiancés, des jeunes foyers, des conscrits des classes 1949 et 1950, de personnes faisant des économies pendant le Carême, et même de joueurs de belote..., tous apportent leurs petites oboles, car les sommes sont la plupart du temps modérées, pour ne pas dire légères.

Les dons viennent de l'extérieur de la Vendée. Il s'agit plus souvent de Vendéens vivant en-dehors du département et aussi de personnes se sentant profondément concernées par le projet : de l'Ouest, du Sud-Ouest de la France, surtout, et même d'Oran, de Madagascar, de Saïgon, etc. Peu nombreux par rapport à l'ensemble, ces dons extérieurs sont en revanche assez conséquents.

En-dehors des dons, il y a les quêtes qui vont se révéler fructueuses. Une des plus importantes est celle du 27 février 1949 : elle rapportera plus de 15 millions de F (soit actuellement, l'équivalent de 330 000 euros). De même, celle du 19 février 1950 "donnera" encore : 15 600 000 F.

Il faudrait enfin souligner les innombrables dons en nature : comme ces matelas apportés par toutes les paroisses de Vendée ou encore ces portes et fenêtres pour le petit séminaire fabriquées par des menuisiers et charpentiers des quatre coins du diocèse.

Au total ce qui frappe le plus, c'est l'extraordinaire élan de générosité dans la réalisation de ce projet gigantesque. Les catholiques vendéens ont répondu pleinement à l'attente de leur évêque non seulement en paroles mais en actes, n'hésitant pas à mettre la main à leur portefeuille. On ajoutera enfin que c'est une Vendée profondément paysanne qui y a pris une large part : en 1950, 3 travailleurs vendéens sur 5 sont des agriculteurs, alors que la moyenne nationale est d'environ 1 sur 3.

 

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